Douze usages de Claude en cabinet

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Douze usages de Claude en cabinet

Relevés cet été dans cinq cabinets. Pour chacun : ce que vous faites encore à la main, et le branchement qui le supprime.

D’où viennent ces douze usages

Ils ont été relevés cet été dans cinq cabinets, en regardant ce que les collaborateurs faisaient réellement de Claude, pas ce qu’on pouvait en imaginer.

Chacun est décrit de la même façon : le geste que vous faites encore à la main, et le branchement qui le supprime.

Ce qu’ils couvrent

De la révision d’une balance à la rédaction d’une procédure interne, en passant par la préparation d’un rendez-vous client et la réponse à une question fiscale, sourcée au texte.

Le guide dit aussi, pour chaque usage, ce qui doit rester sous l’œil d’un collaborateur.

Deux branchements, et pas un de plus

Les douze usages ne demandent que deux accès : les sources officielles et votre logiciel de production. Le reste tient à la méthode, pas à l’outillage.

Le guide se termine par les trois questions à poser à votre éditeur : l’interface existe-t-elle, à qui est-elle ouverte, et que laisse-t-elle écrire.

Questions fréquentes

Faut-il déjà utiliser Claude ?
Non. Les douze usages se lisent comme une liste de courses : vous voyez ce qui vous concerne, et ce qu’il faut pour y arriver.
Est-ce réservé aux grands cabinets ?
Non. Les usages qui rendent le plus sont les plus simples, et ne demandent aucune équipe informatique.
Que faut-il pour en mettre un en place ?
Cela dépend de votre logiciel de production : c’est immédiat quand il ouvre une interface, et cela passe par le FEC et les exports sinon.